Partout au Canada, des phénomènes météorologiques de plus en plus fréquents et violents perturbent les activités des entreprises et les infrastructures dont elles dépendent. Les feux de forêt ont interrompu les axes de transport et l’activité industrielle à travers le pays, tandis que les inondations ont endommagé des collectivités et des infrastructures essentielles, et que les vagues de chaleur extrêmes exercent une pression supplémentaire sur les réseaux énergétiques, les actifs physiques et la sécurité des travailleurs.
Les répercussions sur les entreprises se limitent rarement aux collectivités directement touchées. Un feu de forêt peut perturber les chaînes d’approvisionnement à des centaines de kilomètres de là. Les inondations peuvent retarder des projets, perturber les réseaux de transport et entraîner des interruptions d’activité coûteuses. La chaleur peut affecter la productivité de la main-d’œuvre, les performances des infrastructures et la résilience opérationnelle. L’immensité du territoire canadien et sa dépendance à l’égard d’un nombre limité de corridors de transport essentiels font qu’un seul point d’étranglement peut avoir des conséquences à l’échelle nationale.
Les pertes qui en résultent vont de plus en plus au-delà des dommages matériels. Des interruptions d’activité, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, des répercussions sur la main-d’œuvre et une hausse des coûts d’exploitation peuvent survenir même lorsque les actifs propres à une organisation restent intacts. En conséquence, les entreprises subissent une pression croissante pour mieux comprendre leurs expositions, renforcer leur résilience et se préparer à un environnement opérationnel plus instable.
Les infrastructures canadiennes ont été construites pour s’adapter à une grande variété de climats, mais de nombreux actifs ont été conçus sur la base d’hypothèses historiques qui ne reflètent plus les conditions actuelles. Qu’il s’agisse de communautés nordiques et isolées dépendant de voies d’accès saisonnières ou de municipalités confrontées à des précipitations plus abondantes et à la chaleur, les organisations doivent de plus en plus évaluer si les infrastructures dont elles dépendent sont prêtes à faire face aux risques à venir.
Le dernier rapport de Lockton, Global Heating: How a Hotter World is Reshaping Exposures, Insurability and Risk Financing, examine l’évolution des risques liés au climat dans différents secteurs et zones géographiques. Il explore l’impact croissant des feux de forêt, des contraintes pesant sur les infrastructures, de la demande énergétique, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et de l’évolution de la dynamique du marché de l’assurance, tout en présentant des stratégies concrètes que les organisations peuvent mettre en œuvre pour renforcer leur résilience et protéger leur valeur à long terme.
Alors que les perturbations liées au climat deviennent une préoccupation de plus en plus importante pour les entreprises, la question n’est plus de savoir si les organisations seront touchées, mais dans quelle mesure elles sont prêtes à y faire face. Consultez le rapport et découvrez ce que ces tendances pourraient signifier pour les organisations canadiennes.
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